Avec notamment une nouvelle rubrique " Négationisme " portant sur les crimes communistes : lire l'article de Xavier Collet., " les millions de morts du communisme, hasard ou nécessité."
Extrait de l'éditorial
Demain le libéralisme ?
Fin 1980, l'économiste Henri Lepage publiait « Demain le libéralisme » à la suite du succès remporté par son précédent ouvrage « Demain le capitalisme » de janvier 1978, il y aura bientôt près de trente ans.
« Partout les doctrines étatistes refluent. Experts, hommes politiques, économistes, prennent conscience des effets pervers produits par l'hypertrophie cancéreuse de l' État-Providence. Les rapports officiels fleurissent, qui font le procès des techniques d'intervention bureaucratique et recommandent le retour à une régulation par un jeu plus libre du mécanisme des prix. Même dans les Universités, on note un changement sensible chez les étudiants qui, en nombre croissant, éprouvent un intérêt croissant pour les doctrines et réponses libérales aux problème de notre temps. »
Partout, sauf en France. Un an plus tard le libéralisme « avancé» du président Giscard d'Estaing était repoussé et le pays se jetait dans les délices de l'Ultra-socialisme. Sous le regard méprisant du monde intellectuel français, les pays anglo-saxons quant à eux choisissaient de tourner le dos à l'interventionnisme et se dégageaient avec détermination de l'emprise idéologique socialiste. Souvenons - nous des réflexions hautaines sur la fille d'épicier et l'acteur américain, « de série B » précisait-on avec dédain.
Nous au moins, les français, avions élu un fin lettré, un homme de grande culture et éminent représentant des « forces de progrès» ! Et insulte suprême pour les victimes des camps soviétiques et chinois, du génocide cambodgien, alors que le futur président tchèque Vaclav Havel faisait des aller retour en prison pour dissidence et que Alexandre Soljenitsyne était contraint à l'exil le magistrat suprême du pays des Droits de l'Homme nommait des ministres communistes au gouvernement.
Nous ne voulions pas voir que dans le slogan « La force tranquille » du candidat Mitterrand de 1981 il y avait d'abord et surtout la « La force ».
Si la France a échappé à une direction communiste, sa classe intellectuelle reste aujourd'hui encore fortement imprégnée de marxisme et a dans son ensemble choisi délibérément le socialisme.
Fers de lance de l'obscurantisme et de l'opposition à tout changement, les syndicats français...
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