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Publié par Dialectikon

L'enterrement de Marie-Magdeleine

Les trois nouvelles réunies dans ce recueil mettent en scène le rapport au monde conflictuel d'individus refusant de se soumettre. Dans chaque texte, l'un des protagonistes se positionne frontalement en réaction contre « la pression sociale » ou sort du cadre que lui impose la société. L'homme qui se rend à un enterrement dans la première nouvelle se pose des questions d'ordre existentiel. Cet événement réveille en lui des souvenirs enfouis et le force à l'introspection. Il montre une méfiance extrême envers les croyances religieuses qui tentent selon lui de contrôler les esprits. La seconde nouvelle présente une femme insoumise dont l'étrange comportement cache une double identité. Elle met à l'épreuve l'homme qui tente de la séduire pour mieux s'imposer et garder le contrôle sur son propre désir. Enfin, la dernière nouvelle s'aventure subtilement dans le domaine de l'absurde afin de dévoiler le caractère grotesque du jeu social. L'ensemble révèle l'énergie subversive de l'auteur, pour qui les êtres restent libres d'imposer leur vision singulière du monde, malgré le diktat des « structures dominantes ».

 

Pour en savoir plus, une Critique de Francis Richard !

 

 

Pour se procurer mon recueil de nouvelles, il suffit de cliquer sur le titre ci-desus

 

 

Le pont sain d'Antoine

Une pièce libérale pleine de rebondissements.

"Antoine est un entrepreneur et il aime ça, c’est sa vie, c’est son souffle, avec sa femme et ses deux jumeaux, bien sûr. La cinquantaine, les médecins et sa femme veulent le forcer à veiller à sa santé en faisant le pont, lui dont l’activité est le vrai repos. Cette journée de pont sain d’Antoine devient vite une cascade de quiproquos quand peu à peu les recoins de son passé choisissent de faire l’Ascension de sa mémoire. Et le lecteur de rire avec délices de l’humour qui épice les conflits entre le bon sens éternel exprimé par l’entrepreneur et les inepties et fausses complications que les jeunes générations ou les vieux bobos manifestent. Alain-Cé Toullec nous fait beaucoup rire et c’est la première qualité de cette pièce. Mais il nous fait aussi prendre conscience que notre époque a perdu le sens des valeurs, travail, liberté, respect, simplicité, famille et qu’il est temps que finissions tous notre pont, pour retourner à la passion de vivre libres."

Stéphane Geyres

 

Pour se procurer le texte de ma pièce, il suffit de cliquer sur le titre ci-dessus. 

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